RAZZIA

De NABIL AYOUCH

France - Maroc, 14 mars 2018, 1h59

 

Dans Casablanca déshumanisé par l'intégrisme religieux, la révolte gronde. Un tableau tout en tensions où affleurent des figures porteuses d'espoir.
Le récit est scindé en deux époques : début 1980 la langue arabe est imposée dans l'enseignement favorisant la montée du salafisme, jusqu'à une violente vague de censure en 2015...

En combinant les parcours de plusieurs personnages à Casablanca, Nabil Ayouch établit une piquante topographie des troubles qui secouent le Maroc actuel, déchiré entre conservatisme et progressisme, et confirme qu’il est décidément un cinéaste à suivre.
Les Fiches du Cinéma

C’est peu dire que Nabil Ayouch sait filmer. Ses images restent longtemps dans les esprits. Aucune n’est banale, que ce soit ces gros plans sur des visages dessinés par la lumière, les impressionnantes scènes de manifestations et de violence -quel final !-, ou quand le cinéaste suspend le récit le temps d’un « As Time Goes By » au piano. Le Parisien
Ayouch nous entraîne dans sa course folle et poétique à la liberté, à travers cette ville qu'il déteste autant qu'il aime. Le Point

Du 9 au 15 mai