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Du 10 au 23  décembre 2025

LES REVEURS

ISABELLE CARRE

France, sortie 12/11/2025, 1h 46

 

Avec Isabelle CarréJudith Chemla, Tessa Dumont Janod...

Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée...

 

Adapté du premier roman autobiographique d’Isabelle Carré, publié sept ans plus tôt, le film alerte sur la santé mentale des jeunes, victimes de toujours plus de tentatives de suicide.

Dans les années 1970, c’est donc l’histoire d’une famille de « rêveurs » presque comme les autres, un peu déglingués et luttant pour la liberté. Une mère triste, issue de bonne famille - mais enceinte trop tôt et hors mariage - qui, anorexique, devient de plus en plus absente à elle-même et aux autres. Un père par adoption, de famille modeste, qui laisse découvrir tardivement à son entourage ce que lui-même mettra du temps à s’avouer. Et surtout une adolescente dont le mal-être va prendre le pas sur les joies et les rêves de l’enfance qui, dans ce terreau familial complexe, trébuche jusqu’à l’extrême – une tentative de suicide – avant d’être révélée à elle-même grâce au théâtre.

Le film met en lumière les métamorphoses douloureuses des adultes, les couleurs vives de l'époque et la découverte du monde compliqué des adultes par une jeune fille.

 

Entre ombre et lumière, un regard plein de sincérité et de sensibilité pour parler sans drame des problèmes de santé mentale des adolescents. AvoirAlire.com

 

Ce premier film, sensible, nécessaire et plutôt réussi, ne se contente pas de revenir sur son autobiographie, mais tend surtout à alerter sur les dangers qui guettent de nos jours la santé mentale de la jeune génération. Une mission d’alerte et d’espoir que « Les Rêveurs » porte de jolie manière à l’écran. Movie Rama

Ce film évoque un sujet âpre avec beaucoup de douceur et d’empathie. Il s’empare de la rêverie comme échappatoire à la douleur. C’est ici un refuge qui permet de fuir la réalité, de se créer un monde meilleur, de dessiner un avenir dans lequel l’art permettra de l’exorciser. In the mood for cinema (cf Festival « Cinéma à la folie »)

Mine de rien, sans qu'il soit jamais didactique (on échappe toujours aux fameux films « Dossiers de l'écran » de notre enfance) son film alerte aussi sur la dégradation actuelle de la santé mentale des jeunes, et la crise de la pédopsychiatrie, notamment par des données au générique de fin… Baz’art

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