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Du 29 juillet au 11 août 2026

FATHER

TEREZA NVOTOVA

Slovaquie-République Tchèque-Pologne, sortie 27/05/2026, 1h42 - VOST

 

Michal et Zuzka forment un couple épanoui, comblé par la réussite et la présence de leur petite fille, Dominika. Mais un jour de canicule, un drame vient briser leur amour et bouleverser leur vie. Leur histoire est exposée par les médias et malgré le poids de l’opinion et de leur entourage, un lien fragile va renaître entre eux, suspendu entre culpabilité et amour…

 

Le film a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 de la Mostra de Venise dans la section " Orizzonti ". Par la suite, il a également été sélectionné dans d’autres festivals comme celui du Film de Zurich où il est reparti avec le Grand Prix ainsi que celui des Arcs qui a permis à son comédien principal, Milan Ondrík, de repartir avec un prix d’interprétation.

Father avait été choisi pour représenter la Slovaquie dans la catégorie " Meilleur film international " lors de l’édition 2026 des Oscars.

 

La jeune réalisatrice slovaque Tereza Nvotová s’est emparée de faits réels, rapportés par son co-scénariste, dont le meilleur ami a inspiré le personnage de Michal. Elle y a mêlé des éléments d’autres tragédies semblables, illustrant le « syndrome du bébé oublié », une faille temporaire du cerveau et de la mémoire, éclairée en 2010 par le journaliste américain Gene Weingarten dans un article pour le Washington Post qui lui valut le prix Pulitzer. Au départ, la réalisatrice se disait qu’un tel événement ne pouvait être filmé. Et pourtant, elle a senti que quelque chose s’était ouvert en elle. Plus qu’un terrible drame, ce récit évoquait surtout pour elle quelque chose de plus profond sur l’humanité.

 

Avec neuf plans séquences magistraux, Nvotová va suivre son personnage, dans cet espace liminal entre la vie et la mort, entre la culpabilité et le besoin du pardon, dans ce chemin vers la rédemption qu’il emprunte sans cesse retenu par un acte que seuls les psychiatres et les neurologues peuvent comprendre. Et peut-être désormais la société. Cinema Teaser

Un récit captivant et poignant, qui dresse le portrait d’un personnage rongé par la culpabilité et en quête d’absolution, campé par l’extraordinaire Milan Ondrík. L’ouverture, filmée en plan séquence immersif et réaliste, est techniquement très impressionnante. Le Journal du Dimanche

Un film saisissant de maîtrise sur le “syndrome du bébé oublié”. Télérama

Intelligemment, le scénario de Tereza Nvotová et Dušan Budzak ne s’attache jamais à autre chose qu’à l’intime, observant de manière frontale le sentiment de culpabilité du père, comme l’incompréhension des femmes qui l'entourent. Abus de Ciné

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