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Du 11 au 24 mars 2026

LA GRAZIA 

PAOLO SORRENTINO

Italie, sortie 28/01/2026, 2h13 - VOST

 

Prix Coupe Volpi de la Meilleure Interprétation masculine de la Mostra de Venise 

 

Mariano De Santis, Président de la République italienne, est un homme marqué par le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat touche à sa fin, il doit faire face à des décisions cruciales qui l’obligent à affronter ses propres dilemmes moraux : deux grâces présidentielles et un projet de loi hautement controversé...

Aucune référence à des présidents existants, il est le fruit de l'imagination de l'auteur…

Les six derniers mois au pouvoir du président de la République italienne, un démocrate-chrétien qui cultive sa solitude. Hanté par le souvenir de sa défunte épouse, dont il apprend qu’elle lui a été infidèle, conseillé par sa fille, il affronte des choix cruciaux : une loi en faveur de l’euthanasie et les demandes de grâce présidentielle de deux détenus pour homicides conjugaux, un homme et une femme.

 Ballet baroque d’emphase et de nuances, d’aphorismes et de mélancolie : « la Grazia » est au politique ce que « la Grande Bellezza » était au milieu artistico-médiatique. En moins flamboyant.

 A l’instar de son protagoniste, un vieux sage qui apprend à lâcher prise, Paolo Sorrentino s’affranchit de ses penchants de boomer pour voir plus loin. L’intelligence de ce film où la parole circule et agit doit beaucoup à son acteur fétiche, l’exceptionnel Toni Servillo, d’allure… mitterrandienne !

 Appeler son film « La Grâce » (La grazia), il faut oser. Paolo Sorrentino, on le sait, ne craint pas l’outrance emphatique et sarcastique, au risque de s’y noyer. C’était le cas pour Parthénope (un flop en France, un grand succès en Italie). Par comparaison, La grazia, bonne surprise, est un film sobre et sérieux, sans être grandiloquent. Sublime. Positif

 

Le cinéaste signe probablement ici l’un de ses meilleurs films, tout en délicatesse entre drame intimiste et grand discours contemporain -ni trop personnel, ni trop prétentieux. Face au temps qui nous éclipse tous un jour, Sorrentino plaide le doute, l’éternel doute, et il a raison. A Voir-à-Lire.com

 

S’imaginait-on être autant bouleversé par l’évocation d’un gouvernant ? On n’est même plus sûr qu’il s’agisse ici de politique. Juste de l’humanité qui, vaille que vaille, touche à une forme de grâce crépusculaire. La Voix du Nord

 

Servi par l’inimitable Toni Servillo, Sorrentino brosse le portrait d’un homme en proie au doute et réalise, dans le style baroque qui est le sien, l’un de ses meilleurs films. Télé 2 semaines

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