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Du 11 au 24 mars 2026

ELENORA DUSE

PIETRO MARCELLO

Italie, sortie 14/01/2026, 2h02 - VOST

 

A la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l’Italie enterre son soldat inconnu, la grande Eleonora Duse arrive au terme d’une carrière légendaire. Mais malgré son âge et une santé fragile, celle que beaucoup considèrent comme la plus grande actrice de son époque, décide de remonter sur scène. Les récriminations de sa fille, la relation complexe avec le grand poète D’Annunzio, la montée du fascisme et l’arrivée au pouvoir de Mussolini, rien n’arrêtera Duse "la divine"…

 

Au crépuscule de sa vie, ruinée, malade, ruisselante d’orgueil, déboussolée par la boucherie de la Grande Guerre et par la tentation fasciste, Eleonora Duse, rivale italienne de Sarah Bernhardt, s’impose ici comme l’âme grise d’un pays entre chien et loup.

 Ce solide portrait tient le bon cap : croquer une figure proustienne au fond moins phagocytée par les vicissitudes de l’histoire que par sa propre frivolité, laquelle la sauve même in extremis du déshonneur – ego surdimensionné et santé défaillante sont les atouts providentiels qui la préservent d’une compromission fatale.

 Dommage que la mise en scène se contente des atours grandiloquents de l’univers premium de l’illustre tragédienne : le film aurait sans doute gagné à davantage d’ironie et de légèreté, d’autant que Valeria Bruni-Tedeschi possède assez de talent, de folie et de dérision pour aiguiser la facette comique du personnage.

 

Un beau film sur les rapports entre l’art et le pouvoir, taillé sur mesure pour Valeria Bruni Tedeschi. L’Humanité

 

Consacré à la fin de sa vie, marquée par la maladie, les problèmes d’argent et le fascisme, ce portrait crépusculaire signé P. Marcello a la force d’assumer les ambiguïtés d’Eleonora Duse tout en rendant hommage à son amour du théâtre et de la liberté. Les Fiches du Cinéma

 

Un biopic troublant, avec une Valeria Bruni Tedeschi formidable de bout en bout, qui interroge le rapport des artistes au pouvoir. Télérama

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