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Du 11 au 24 mars 2026

DIAMANTI

FERZAN OZPETEK

Italie, sortie 21/01/2026, 2h15 - VOST

 

Un réalisateur de renom réunit ses actrices préférées. Il leur propose de réaliser un film sur les femmes. Il les projette alors à Rome, dans les années 70, dans un magnifique atelier de couture pour le cinéma et le théâtre, dirigé par deux sœurs très différentes. Dans cet univers peuplé de femmes, le bruit des machines à coudre résonne, les passions et la sororité s’entremêlent…

 

Malgré plus d’une bonne dizaine de films à son actif et un joli succès public avec « Pour Toujours » en France en 2022, le nom de Ferzan Özpetek, réalisateur, scénariste, dramaturge et romancier turco-italien, n’a pas encore vraiment franchi la frontière de son Italie d’adoption. Ce nouveau film pourrait bien changer la donne.

 

Comme il en a l’habitude, il s’inspire de sa propre vie pour construire ce nouveau long-métrage et fait appel à ses souvenirs de jeune assistant fréquentant les ateliers de couture, les metteurs en scène illustres ainsi que les grands noms de la mode italienne et leurs égéries. Et puisqu’il s’agit d’un hommage au cinéma, aux femmes et à l’élégance, il convie aussi bon nombre d’actrices avec qui il a eu le plaisir de tourner.

Alors, force est de reconnaître que pour ceux qui sont peu au fait de la filmographie du cinéaste, il faut un temps d’adaptation où flou et interrogations se multiplient quant à la direction que ce film entend emprunter.

 

Et puis, la flamboyance des étoffes, le bruit des machines, l’effervescence de cette ruche tout à la fois joyeuse et studieuse captent l’attention et nous entraînent, entre passé et présent, dans un univers de raffinement et de solidarité, merveilleuse antidote à la laideur ordinaire.

 

Au cœur de cet atelier de création de costumes, là où la création s’épanouit avec rigueur et dévouement, se tisse un kaléidoscope de portraits de femmes, reliées par la tendresse, la complicité et l’amour du travail bien fait. Sur ce sanctuaire de beauté séculaire règnent deux femmes, deux sœurs au tempérament diamétralement opposé. Jasmine Trinca, connue pour ses collaborations avec Nanni Moretti, répand sa beauté fatale et sa détermination sur cet aréopage féminin, sans toutefois brider le talent de Luisa Ranieri, sa cadette de cinéma, touchante dans ce rôle tout de fragilité et de doute.

 

Soutenue par ces deux personnalités marquantes, la narration chemine, entre drame et comédie, pour dévoiler avec autant de discrétion que d’empathie le destin de ces cousettes aussi habiles à résoudre les aléas professionnels que les tourments privés.

Au son du chatoiement des étoffes, se déroulent sous nos yeux définitivement conquis par tant de magnificence les soubresauts de la vie, entre rivalités et bienveillance, humour et embûches, pour faire de cette œuvre originale et chaleureuse un diamant brut, ode au bonheur, à l’élégance et à la solidarité.

On aime ce climat, ses couleurs, son charme fou, et on comprend son grand succès en Italie. Femme Actuelle

 

Entre créativité, conflits personnels et gestes de solidarité, le récit explore avec sensibilité la vie intime et la force des liens féminins. Les Fiches du Cinéma

Ce succès du box-office italien tient davantage du roman-photo que du grand mélo. Restent une ode à la sororité et le décor rare d’un grand atelier de costumes de cinéma. Télérama

 

Si, au scénario comme à l’image, Diamanti tient plus de la sitcom sucrée que du cinéma, le film remplit néanmoins son humble mission de feel‑good movie délicatement suranné. Le Monde

 

Le nouveau film du cinéaste Ferzan Özpetek, en salles le 21 janvier 2026, s’attache aux trajectoires de couturières d’un atelier de création dans les années 1970. Il a attiré 2 millions de spectateurs dans les salles italiennes, malgré une mise en scène peu subtile. La Croix

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