L'OEUVRE SANS AUTEUR
FLORIAN HENCKEL VON DONNERSMARCK

Allemagne, 17 juillet 2019 - VOST 

 

2 Nominations aux Oscars 2019 : Meilleure photographie et Meilleur Film Etranger
1 Nomination aux Golden Globes 2019 et 2 Nominations à la Mostra de Venise 2018


 Partie 1 – 1h31

À Dresde en 1937, le tout jeune Kurt Barnet visite, grâce à sa tante Elisabeth, l’exposition sur "l’art dégénéré" organisée par le régime nazi...(pour interdire l’art moderne en faveur d’un art officiel)...
Il découvre alors sa vocation de peintre...
Dix ans plus tard en RDA, étudiant aux Beaux-arts, Kurt peine à s'adapter aux diktats du « réalisme socialiste ». Tandis qu'il cherche sa voix et tente d’affirmer son style, il tombe amoureux d'Ellie. Mais Kurt ignore que le père de celle-ci, le professeur Seeband, médecin influent, est lié à lui par un terrible passé. Epris d’amour et de liberté, ils décident de passer à l’Ouest…

 

Partie 2 – 1h39

Désormais installés en RFA, Kurt et Ellie tentent de se reconstruire loin de leur famille, tout en découvrant les joies de la liberté à l’Ouest. Accepté dans une prestigieuse école d’art berlinoise où il n’est plus contraint aux diktats du «réalisme socialiste», Kurt s’épanouit et affirme son style jusqu'à en repousser les limites. Mais la pratique de son art fait remonter en lui des souvenirs d’enfance longtemps enfouis qui lui révèlent le terrible passé qui le lie au père d’Ellie, le professeur Seeband...

 

 

La nuit du siècle est là, mais couve l'étincelle de l'esprit humain... Le Nouvel Observateur


Avec « L'Oeuvre sans auteur », le cinéaste frappe encore plus fort, en mêlant, une fois de plus, la grande et la petite Histoire, les passés familiaux tragiques de Kurt et Ellie et les grands chambardements qui ont secoué l'Allemagne entre les années 1930 et 70. Le Parisien


Von Donnersmarck (La Vie des autres) brasse les destins dans ce film-fleuve de plus de trois heures. On y voit des dignitaires nazis s’adapter sans peine au marxisme ambiant, un homme ne bradant pas ses principes. Les années s’écoulent avec romanesque. Le Figaro

Du 30 octobre au 12 novembre