

Du 6 au 19 mai 2026
CE QU'IL RESTE DE NOUS CHERIEN DABIS
Palestine-Allemagne-Chypre-USA-Jordanie-Emirats Arabes Unis
Sortie 11/03/2026, 2h 25 - VOST
Avec Saleh Bakri, Cherien Dabis, Adam Bakri…
De 1948 à nos jours, trois générations d’une famille palestinienne portent les espoirs et les blessures d’un peuple. Une fresque où Histoire et intime se rencontrent…
La démarche de Cherien Dabis n'est pas de livrer une œuvre explicitement politique, mais de proposer un récit "profondément personnel et intimiste" : "C’est une fresque historique qui retrace l’histoire d’une terre à travers le regard d’une famille et trois générations de lutte. Un portrait familial qui interroge la relation entre le grand-père, le père et le fils, ainsi que l’héritage traumatisant transmis à chacun. Je voulais faire un film qui soit une lettre d’amour à mon peuple. Pour la première fois, on voit une famille palestinienne endurer ce qui nous est arrivé depuis 1948."
"C’est un drame qui est aussi traversé par des moments de joie, d’amour et d’humour, qui permettent au film de ne pas être trop difficile à voir. Surtout, c’est une occasion de provoquer le changement en ouvrant un dialogue autour de la nécessité de reconnaître notre souffrance, car c’est là que commence la guérison. Je suis aussi une Américaine et je connais la façon dont les médias occidentaux nous déshumanisent. Je voulais que ce film puisse parler au public occidental et montrer notre humanité", explique la réalisatrice, en terminant :
"Cela peut sembler un objectif ambitieux, mais je crois profondément au pouvoir du cinéma, à sa capacité de recontextualiser, d’inspirer et de guérir."
"Ce qu’il reste de nous" fait acte de mémoire, mais aussi de guérison. Redonner une dignité à un peuple requiert évidemment d’abandonner toute politique d’exclusion, de privations, de dépossession et de soumission à la tyrannie et à la violence. Culturopoing.com
S'il est politique, le film est aussi un spectacle qui emprunte aux codes des séries, avec un montage qui alterne des séquences hyper rythmées, immersives, et d'autres plus posées, avec des dialogues bien écrits, qui éclairent la narration. Franceinfo Culture
La réalisatrice Cherien Dabis revient sur soixante-quinze ans d’histoire palestinienne à travers le destin tragique d’une famille originaire de Jaffa dans un récit dense et puissant. L'Humanité
Le dernier film du grand acteur palestinien Mohammad Bakri, mort en décembre dernier, qui concevait l’art comme résistance, comme mémoire. Cherien Dabis fait sien son engagement. Le Dauphiné Libéré
Très clairement autobiographique, le scénario se construit comme une parabole et chemine vers une conclusion porteuse d’espoir, sorte de morale humaniste au cœur d’une réalité délétère. L'Obs
Cherchant à traduire cette histoire pour un public occidental tout en restant ancré dans l’intimité de la Palestine, le film trouve dans cette tension entre récit historique et mélodrame au lyrisme assumé une véritable force émotionnelle. Les Inrockuptibles


