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Du 25 mars au 7 avril 2026

LE MYSTÉRIEUX REGARD DU FLAMANT ROSE

DIEGO CESPEDES

France-Chili-Allemagne-Espagne-Belgique, sortie le 18/02/2026, 1h48 - VOST

 Prix «Un Certain Regard» au Festival de Cannes 2025

 

Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille flamboyante qui a trouvé refuge dans un cabaret aux abords d’une ville minière. Quand une mystérieuse maladie mortelle commence à se propager, une rumeur affirme qu’elle se transmettrait par un simple regard. La communauté devient rapidement la cible des peurs et fantasmes collectifs. Dans ce western moderne, Lidia défend les siens, et Eros et Thanatos se défient dans un mouvement d’une sensualité furieusement queer.

 

Le jeune cinéaste réinvente une période tragique qu’il n’a pas connue et axe son récit sur la résistance de ces femmes, objets de tous les troubles mais aussi de toutes les haines. Elles y répondent avec grandeur (les talons aiguilles, ça aide) et un sens aiguisé de la solidarité.

 

Le très beau personnage de Boa, tenancière du bouge et cheffe de la colonie, est peut-être la clef du film. La tôlière hérite des figures dominatrices de la Vienna de Johnny Guitare ou de la Jessica de Quarante tueurs. (…) Le Mystérieux Regard du flamant rose observe une histoire d’amour aussi tendre qu’improbable qui affirme paradoxalement, face à la mort, la possibilité d’une dernière chance.

 

Mais surtout, et c’est peut-être ce qu’il renferme de plus beau, ce premier film (on insiste car c’est un tour de force) de Diego Cespedes a un palpitant qui bat la chamade, et fait de ce récit initiatique une exploration de toutes les formes d’amour, avec la conviction qu’il s’agit bien là de la seule manière de regarder l’autre.

 

Un récit tragique et lumineux. Le Monde

 

Un conte aussi cruel que merveilleux. Une réussite. Première

 

Si les motifs sont crépusculaires, l’énergie queer du film (qui évoque l'Almodovar des débuts) et ses géniales trouvailles de mise en scène en font une œuvre solaire. Culturopoing.com

 

Si le film rappelle avec grâce et profondeur à la fois les ravages du sida dans les années 80, certaines longueurs tendent à alourdir l’intention. Dans tous les cas, un joli premier film d’un jeune réalisateur chilien à suivre, Diego Céspedes. A Voir-à-Lire.com

 

Un regard sensible sur l'ambivalence patriarcale et les débuts d'une épidémie qui n'a pas cessé de tuer. Positif

 

Un film hautement recommandé à ceux et celles qui aiment les films qui sortent des sentiers battus. Les Inrokuptibles

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