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Du 11 au 24 mars 2026

VITTORIA

ALESSANDRO CASSIGOLI & CASEY KAUFFMAN

Italie, sortie 23/07/2025, 1h20 – VOST           

 

Sous le soleil de Naples se dessine l’histoire de Jasmine, coiffeuse, mariée, et mère de trois garçons. Chaque nuit, c’est toujours le même rêve qui l’obsède : l’apparition de son défunt père, et d’une petite fille qui finit toujours par la rejoindre. Elle se met alors en tête d’adopter une fille…

 

Avec ce quatrième long métrage, leur premier à sortir dans les salles françaises, Alessandro Cassigoli et Casey Kauffman passent au peigne fin l’intimité d’une famille bousculée par ce besoin de maternité devenu viscéral. Vittoria utilise les codes du documentaire - maîtrisés par les cinéastes - pour dresser un portrait sinueux mais authentique de ce processus d’adoption laborieux, parfois au prix de quelques anomalies.

 

Mais Vittoria raconte aussi, avec pudeur, les divergences d’un couple et le deuil d’un père encore à vif. Dès le début, on peine à lire le personnage de Jasmine, puis les masques tombent dans une scène de fin pleine de tendresse qui rappelle qu’accueillir et aimer un enfant, c’est sans condition.

 

Produit entre autres par Nanni Moretti et traversé par la mémoire toujours vive du néoréalisme italien, le nouveau film du couple d’auteurs repéré avec « Californie » (2021) brouille à bon escient les frontières entre documentaire et fiction.

 

Pour narrer l’histoire vraie d’une coiffeuse napolitaine obnubilée par le désir d’avoir une fille (elle qui n’a eu que trois fils) et choisissant d’adopter une gamine handicapée, les cinéastes convient les principaux protagonistes à interpréter leur propre rôle dans une réécriture scénaristique combinant à merveille réalité sociale et souffle romanesque.

 

 Résultat ? Une montée en puissance émotionnelle, aussi intense que profondément pudique. Non, le cinéma italien n’est pas mort... L’Obs

 

Drôle de projet dont le dispositif consiste à fictionnaliser la réalité (non-professionnels, les protagonistes de la “vraie histoire” jouent leur propre rôle), Vittoria se déploie prudemment pour mieux cueillir, dans sa dernière partie, les spectateurs. Les Fiches du Cinéma

 

Le film, au-delà de l’adoption, dessine aussi le portrait de la ville de Naples et de l’Italie d’aujourd’hui. Une ville et un pays où les maladies professionnelles commencent à être reconnues, où les jeunes hommes n’ont pas honte de devenir coiffeurs pour dames, où certes l’on vénère les morts, et où les traditions populaires demeurent [...]. Les Inrockuptibles

 

Un film troublant au dispositif factice mais à l’émotion bien réelle. Paris Match

 

Au terme de ce petit théâtre du quotidien, entre négociations familiales et rêve prémonitoire, il y aura bien une fille et un film, comblés d’un amour maternel jamais feint.  Télérama

 

Dès le début, on peine à lire le personnage de Jasmine, puis les masques tombent dans une scène de fin pleine de tendresse qui rappelle qu’accueillir et aimer un enfant, c’est sans condition. Première

 

Un rôle bouleversant pour Marilena Amato. Abus de ciné

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