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Du 2 au 15 mars 2022

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WHITE BUILDING

KAVICH NEANG
Cambodge-France-Chine-Qatar, sortie le 22/12/21, 1h30 - VOST


1 Prix et 3 Nominations à La Mostra de Venise 2021 : Prix Orizzonti du Meilleur Acteur, du meilleur réalisateur,  du meilleur film & Prix Spécial du Jury.

 

 

 


Samnang, 20 ans, habite un immeuble historique de Phnom Penh. Le départ de son meilleur ami, la maladie de son père et la démolition imminente du bâtiment vont le faire grandir…

Entre balades à scooter et répétitions de chorégraphies, Samnang, 20 ans, déroule le cours faussement insouciant d’une vie où le déterminisme social ne laisse guère de place à l’espoir : son père est malade, et les appartements insalubres de sa barre d’immeuble vont être vendus.
Les habitants s’organisent alors pour s’opposer à leur expulsion.
Le film porte le nom d’une barre d’immeuble, White Building, conçue par l’architecte cambodgien Lu Ban Hap et le franco-ukrainien Vladimir Bodiansky en 1963, suivant un plan d’urbanisme du modernisateur Vann Molyvann, à l’époque du roi Sihanouk.



Un charme prégnant opère tout le long de cette immersion dans le quotidien culturel, religieux et familial d’une société où la jeunesse est condamnée à fuir ou à stagner. Télérama

Puisque le cinéaste-scénariste, fils d’un artiste, a grandi dans l’équivalent d’un monument historique, on sent dans le portrait de son protagoniste, animé par le souvenir, un sentiment authentique (il avoue que Samnang est son double). Une émotion d’autant plus admirable qu’elle est canalisée avec sobriété dans la beauté et le plaisir de la créativité musicale, chorégraphique et filmique. Positif

Discrètement envoûtante, cette découverte venue du Cambodge relie le passé au présent, pour mieux envisager un futur possible. Avec une émouvante tonalité douce-amère. Bande-à-Part

Ce film recèle autant de beauté vénéneuse que de force politique, autant de sève juvénile que de mélancolie adulte. Transfuge