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Du 12 au 25 août

UNE ANNEE ITALIENNE

LAURA SAMANI

 Prix Orizzonti du Meilleur Acteur à la Mostra de Venise 2025

& 1 Nomination pour Laura Samani

 

Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l'attention, en particulier de celle d'un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours…

 

La réalisatrice italienne Laura Samani adapte librement un roman de Giani Stuparich publié en 1929. Ce film sur la postadolescence est l'une des révélations du printemps.

 

"Une Année Italienne", passé par la section Orizzonti du Festival de Venise 2025 (valant à celui qui interprète Antero, Giacomo Covi, le prix d'interprétation masculine), puis par d'autres festivals comme Meyzieu 2026, est une chronique douce-amère des années lycées.

Se centrant sur la manière dont la naissance de sentiments vient semer le trouble dans un groupe d'amis garçons-fille, le scénario s'engage au départ sur la manière dont une étrangère peut être traitée, en potentielle souffre-douleur.

Histoire d'exclusion et d'intégration formant une sorte de boucle, il s'intéresse aussi à la différence persistante de perception des agissements des filles, en opposition à ceux des garçons : les uns sont des « séducteurs », les autres deviennent facilement des « putes »...

Portrait d'une jeune fille libre (formidable Stella Wendick, stoïque et fière), entourée de garçons qui apprennent à la respecter, "Une année italienne" doit énormément à son quatuor d'interprètes.

Donnant un peu de fragilité au dragueur Pasini, Pietro Giustolisi a l’ambiguïté qu'il faut (son introduction en commentateur de plage sur le physique des filles sent le vécu...).

Giacomo Covi imprime lui ce qu'il faut de discrétion et d'exigence distanciée à Antero, quant à Samuel Volturno il affiche un joli mélange de bonhomie et d'espoirs cachés.

 

On a rarement vu une chronique d’éducation sentimentale aussi intelligente et séduisante, au casting irrésistible. Télérama

 

Ce chemin d’apprentissage affiche un charme inouï, une justesse de ton et de regard, et une subtile tendresse pour tous ses personnages. Bande à Part

 

Ensemble, ce quatuor fait la sève de cette chronique de jeunesse aussi sincère que doucement émouvante, faisant ponctuellement place à des montages musicaux qui impriment les élans et moments heureux de ce petit groupe. Abus de Ciné

 

Tendresse et nostalgie émanent de ce film bouleversant, qui se déploie comme un souvenir d’enfance. Les Fiches du Cinéma

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