

Du 7 au 20 janvier 2026
DITES-LUI QUE JE L’AIME
ROMANE BOHRINGER
France, sortie 3/12/2025, 1h 32
Avec Romane Bohringer, Clémentine Autain, Eva Yelmani…
Romane Bohringer décide d’adapter pour le cinéma le livre que Clémentine Autain a consacré à sa mère. Ce projet va l’obliger à se confronter à son passé et surtout à sa propre mère - qui l’a abandonnée quand elle avait neuf mois…
Le deuxième long métrage de Romane Bohringer, Dites-lui que je l'aime, est inspiré du roman autobiographique de Clémentine Autain. La cinéaste met en scène la nécessité pour elle d'adapter ce livre : comme elle, Clémentine Autain a perdu sa mère quand elle était enfant. La mère de Clémentine Autain s'appelait Dominique Laffin, elle était comédienne et est morte à l’âge de 32 ans. La mère de Romane Bohringer s’appelait Marguerite Bourry, elle est décédée à l’âge de 36 ans. Les deux femmes ont eu un parcours assez proche : elles ont eu 30 ans dans les années 1970, elles n’ont pas su ou pas pu être mères, l'alcool et la drogue les ont emportées. La comédienne Eva Yelmani incarne ces deux femmes à l’écran.
"Ce qui fait la différence entre un grand film et un film secondaire, c'est la nécessité, et là, il y a une nécessité, estime Christophe Bourseiller, le journaliste de France Inter et de Transfuge. C'est un film que Romane Bohringer a fait avec ses tripes, elle dit quelque chose de véritablement profond. C'est un très beau film sur les rapports mère-fille." Sur le plan formel, le film lui rappelle ceux d'Agnès Varda. "C'est un film très juste, une plongée fascinante dans les coulisses du cinéma."
En réussissant, à sa façon sincère et brute, à adapter un livre inadaptable, Romane Bohringer non seulement capte le mystère des rapports mères-filles, mais elle rend justice tout en déclarant son amour aux féminités « inadaptées ». Télérama
« Dites-lui que je l’aime » est un film phénix, existentiel, maternel, universel. Né de cendres émotionnelles, il transforme le manque en lumière et l’effroi en geste de création. Il confirme, surtout, le point de vue personnel et vital de Romane Bohringer. Bande à part
Avec une grande liberté de forme, Romane Bohringer livre dans son second long-métrage un témoignage très intime, confirmant son talent singulier de réalisatrice. FranceInfo Culture
Pas de procès, pas de jugement, mais beaucoup d’amour. Le montage et la musique font de « Dites-lui que je l’aime » un film de sensation dont on ressort bouleversé. La Voix du Nord
Un résultat aussi ludique que bouleversant. Première


