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Du 11 au 24 mai 2022

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POUR TOUJOURS (LA DEA FORTUNA)   
FERZAN OZPETEK
Italie, sortie le 9/02/2022, 1h54 - VOST


Arturo et Alessandro traversent une période de crise : quinze ans de vie commune ont érodé la passion et l’amour qui les animaient. Un jour, Annamaria, la meilleure amie d’Alessandro, leur confie ses deux enfants car elle doit être hospitalisée pour des examens. S’installe alors un nouveau quotidien : celui d’une vie de famille inattendue. Entre maladresses et moments d'émotions, disputes et tensions, Arturo et Alessandro prennent des risques pour protéger ce nouvel amour qui grandit d'un côté, et refleurit de l'autre…
C’est du mélo, mais du meilleur : un couple gay de quadragénaires, ensemble depuis quinze ans, s’effrite. Dans un moment d’urgence, Annamaria, une amie, leur confie deux enfants en bas âge. Brusquement, la vie change…
Ferzan Ozpetek, réalisateur turc installé en Italie (« Tableau de famille »), s’intéresse aux flux d’amour entre les êtres et les filme avec une tendresse évidente. C’est beau à regarder (sublime lumière de Gian Corticelli), et l’émotion imprègne chaque scène, au risque de verser dans le cliché... sans y tomber.
La fin du film est particulièrement jouissive : on sort de là avec l’impression d’un bonheur précieux et mérité.

 

 « Pour toujours », grand succès en Italie avec sa fine analyse de la crise d’un mariage gay et ses rebondissements tragico-burlesques dans une Rome méconnue et sans tabou, aux meilleurs moments rappelle un peu Madrid selon Almodóvar… Télérama

À l’opposé des films de famille italiens de ces dernières années, Özpetek imagine une comédie dramatique très moderne qui s’affranchit des schémas traditionnels. Charmant. Les Fiches du Cinéma

Une belle démonstration d’humanité. A Voir-à-Lire.com

Özpetek réussit parfaitement à mêler chacune des histoires composant ce film choral pour signer une ode aux familles recomposées, aux liens du cœur qui prennent le pas sur ceux parfois viciés du sang, grâce à une écriture subtile de ses personnages dont il met en avant les faces sombres pour ne jamais verser dans la guimauve. Première

De fait, même si les personnages sont ici tentés de se réfugier dans la normalité, le sentiment y est la seule force motrice des personnages, faisant dévier leurs trajectoires malgré eux, les conduisant à inventer des configurations de vie inédites qui font voler en éclat les codes et les conventions. Les Cahiers du Cinéma

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